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... de traitement, l'ajout de nouvelle thérapeutique et les demandes d'examens. ...... Suite au ttt par PAD ont été notées la tolérance et la réponse, mesurée selon les .... A partir de cette étude, un diagramme de causes à effet (Ishikawa) a été ...


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EMPT-Bingerville ~ EMPT-Bingerville ~ EMPT-Bingerville ~ EMPT-
Bingerville ~ EMPT-Bingerville BACCALAURÉAT BLANC ANNÉE
SCOLAIRE : 2011-2012
SESSION DE MAI - SÉRIES A-D-C DURÉE : 4 H 00.
ÉPREUVE DE FRANÇAIS Le candidat traitera l'un des trois (3) sujets au choix
SUJET N° 1 : DISSERTATION LITTERAIRE Dans sa conception du théâtre africain, Aimé Césaire affirme :
« un dramaturge est un empoisonneur public, non pas des corps mais des
âmes».
Discutez cette assertion à la lumière des ?uvres lues ou étudiées.
SUJET N° 2 : RÉSUMÉ Les historiens de l'avenir diront que la modification des attitudes
mentales à l'égard du travail constitue, dans les sociétés industrialisées,
le trait le plus marquant des années 1970. Nous sommes les témoins d'un
double phénomène, à première vue contradictoire : d'une part, une
inquiétude généralisée, chez les jeunes, de ne pas trouver d'emploi et de
devenir chômeur ; d'autre part, dans la même classe d'âge, une désaffection
croissante envers le travail et les valeurs qu'il est sensé véhiculer :
c'est ce que le docteur Rousselet a appelé « l'allergie ». Voilà
aujourd'hui un des principaux points d'encrage du classique conflit des
générations. Les parents, les adultes ne comprennent pas l'étrange ambition
de la jeunesse. Héritière d'une civilisation du travail qui s'est
développée, parallèlement à l'essor de l'industrie, depuis la seconde
moitié du XVIIe siècle et qui ne s'était pas encore remise en question, ils
accusent leurs filles et leurs fils de ne pas savoir ce qu'ils veulent :
inquiets à l'idée de ne pas trouver un métier, ne voit-on pas ceux-ci
s'angoisser à la perspective de devoir l'exercer ?
De leur côté, les jeunes s'indignent justement de l'incapacité du
système industriel à maîtriser ses finalités aussi bien que ses moyens.
En vérité, le partage du travail est devenu aujourd'hui un problème
obsédant. L'activité économique est l'objet d'une perversion radicale et
monstrueuse qui peut s'exprimer ainsi : le travail est moins un moyen de
créer des richesses ; c'est la production des richesses qui devient un
moyen - parfois un prétexte - pour créer du travail.
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En somme, le travail est malade. Il traverse une grande crise. Alors
que nous continuions de vivre dans un milieu où l'homme devient homme à
travers son travail de transformation de la nature. C'est pourquoi le
chômage est regardé non seulement comme un malheur, mais comme une honte,
comme si le chômage était exclu de la condition humaine.
Seulement, il y a travail et travail : il y a le travail destructeur
de l'homme et le travail créateur d'une ?uvre. Les Romains connaissaient
cette distinction et employaient deux mots différents : le premier labor,
désigne la peine de l'homme ; le second, opus, le fruit de son activité. On
sait du reste que le mot travail vient de tripaium, appareil à trois pieux
qui sert à ferrer les chevaux rétifs, et qui dans un deuxième sens, désigne
un instrument de torture. Il est resté quelque chose du sens original dans
des expressions telles que «femme en travail», «travailler un adversaire au
corps», ou même hélas « travailler un suspect ». Avec un sens étymologique
très sûr, ceux qu'on appelle d'ordinaire les ouvriers ont de plus en plus
tendance à renoncer à ce vocable pour se designer comme «travailleurs»,
comme s'ils voulaient indiquer par là que l'aspect créateur de leur travail
n'a cessé de régresser et que, désormais, ils voient surtout en lui un
tourment.
C'est pourquoi, il n'y a pas une mais deux lignes de clivages dans la
société: la première sépare ceux qui ont du travail et ceux qui n'en ont
pas. La seconde passe entre ceux qui font un travail intéressant, créateur,
et ceux pour qui travailler consiste uniquement à assurer sa substance.
Soyons lucides : on ne retrouvera plus le plein emploi dans la fuite en
avant dans le productivisme, mais par la redéfinition du travail. J. Julliard, Le Nouvel
Observation I. QUESTIONS
1. Reformulez la thèse de l'auteur.
2. Quelle est la visée argumentative qui se dégage du texte ?
3. Expliquez en contexte l'expression « l'allergie au travail».
II. RESUME
Résumez le texte ci-dessus au 1/4 de son volume initial avec une marge de
tolérance de plus ou moins 10 %.
III. PRODUCTION ECRITE
Dans un développement organisé et argumenté vous étayerez ce point de vue
de J. Julliard : « Le travail est malade. Il traverse une grande crise ».
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SUJET N° 3 : COMMENTAIRE COMPOSÉ
Le crépuscule était venu. Une clarté louche flottait au-dessus de la
nappe limoneuse. Le ciel pâle avait l'air d'un drap blanc jeté sur la
terre. Au loin, des fumées traînaient. Tout se brouillait, c'était une fin
de jour épouvantée s'éteignant dans une nuit de mort. Et pas un bruit
humain, rien que le ronflement de cette mer élargie à l'infini, rien que
les beuglements et les hennissements des bêtes !
Mon Dieu ! Mon Dieu ! répétaient à demi-voix les femmes, comme si
elles avaient craint de parler tout haut.
Un craquement terrible leur coupa la parole. Les bêtes furieuses venaient
d'enfoncer les portes des étables. Elles passèrent dans les flots jaunes,
roulées, emportées par le courant. Les moutons étaient charriés comme les
feuilles mortes, en bandes, tournoyant au milieu des remous. Les vaches et
les chevaux luttaient, marchaient, puis perdaient pied. Notre grand cheval
gris surtout ne voulait pas mourir ; il se cabrait, tendais le cou,
soufflait avec un bruit de forge ; mais les eaux acharnées le prirent à la
croupe, et nous le vîmes abattu, s'abandonner.
Alors, nous poussâmes nos premiers cris. Cela nous vint à la gorge,
malgré nous. Nous avons besoin de crier. Les mains tendues vers toutes ces
chères bêtes qui s'en allaient, nous nous lamentions, sans nous entendre
les uns les autres, jetant au dehors les pleurs et les sanglots que nous
avions contenus jusque-là. Ah ! C'était bien la ruine ! les récoltes
perdues, le bétail noyé, la fortune changée en quelques heures ! Dieu
n'était juste, nous ne lui avions rien fait, et il nous reprenait tout. Je
montrais le poing à l'horizon. Je parlais de notre promenade de l'après-
midi, de ces prairies, de ces blés, de ces vignes, que nous avions trouvés
si pleins de promesses. Tout cela mentait donc ? Le bonheur mentait. Le
soleil mentait, quand il se couchait si doux et si calme, au milieu de la
grande sérénité du soir.
Emile Zola, L'inondation, 1882.
Vous ferez de ce texte un commentaire composé.
Vous montrerez par exemple comment la situation tragique amène le
narrateur à la révolte. 3/3 EMPT-Bingerville ~ EMPT-Bingerville ~ EMPT-Bingerville ~ EMPT-
Bingerville ~ EMPT-Bingerville BACCALAURÉAT BLANC ANNÉE
SCOLAIRE : 2011-2012
SESSION DE MAI - SÉRIE C DURÉE : 3 H 00 /
Coeff : 2
ÉPREUVE DES SCIENCES DE LA VIE ET DE LA TERRE Cette épreuve comporte 02 pages numérotées 1/2 et 2/2. EXERCICE I (8 Points) Au cours de l'étude du mécanisme de contraction des muscles squelettiques,
des chercheurs ont identifié deux catégories de fibres musculaires A et B
ayant des caractéristiques différentes :
- les fibres musculaires B ont une vitesse de contraction plus lente que
les fibres A ;
- les fibres A et B n'ont pas la même résistance à la fatigue.
Pour comprendre les raisons de ces différences, des études ont été
réalisées. Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau ci-dessous. |Caractéristiques |Fibre A |Fibre B |
|Temps nécessaire pour atteindre la tension maximale |30 |80 |
|(ms) .............. |+++ |+ |
|Force développée |+ |+++ |
|....................................................|3 |4,5 |
|............... |+ |+++ |
|Présence de mitochondries | | |
|....................................................|+++ |++ |
|.. |+ |+++ |
|Nombre de capillaires par fibre |+++ |+ |
|................................................. | | |
|Myoglobine (transport de O2 dans la fibre) | | |
|................................... | | |
|Réserves en substrats : | | |
|Glycogène | | |
|....................................................| | |
|................ | | |
|Triglycérides | | |
|....................................................| | |
|............. | | |
|Enzyme hydrolysant l'ATP | | |
|....................................................| | |
|... | |
....